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LES ARTICLES DE PRESSE CONTENUS DANS CETTE PAGE SONT DE LA DÉPÉCHE DU MIDI : ET DE RUGBYRAMA


INFIRMERIE
du  08 MARS  2010


POUR CE QUI CONCERNE
L'INFIRMERIE, INFORMATIONS A PRENDRE AU CONDITIONNEL

  Frédéric Michalak :
Souffre d'une rupture des ligaments croisés du genou gauche. saison terminée
Yohan Montès : Ischios-jambiers
Yannick Nyanga : Pourrait retrouver la compétition aux alentours de la mi-mars.
Maleli Kunavore : Saison terminée



ARTICLE de PRESSE en PDF  ( ICI )

REVUE de PRESSE


   
LE 08/03/2010 PHILIPPE LAUGA  Photo MAXPPP  www.la-depeche.fr




Frédéric Michalak grimace de douleur. Il sait alors que c'est sérieux.

saison terminée pour Michalak

Des trois maux que l'on craignait, c'est le pire qui est advenu. Les examens passés hier par Frédéric Michalak ont révélé que le joueur souffre d'une rupture des ligaments croisés du genou gauche. Le Toulousain sera opéré mercredi par le professeur Boussaton. Dès lors, pour Frédéric Michalak, la saison 2009/2010 est malheureusement terminée.

Cette blessure est la troisième survenue à un genou en l'espace de quatre ans. Jusque-là, les blessures les plus sérieuses avaient concerné son épaule droite (sept semaines d'arrêt en 2004), son épaule gauche (7 semaines en 2002) ou sa cheville droite (4 semaines en 2004 et 2005).

La première blessure au genou est intervenue en 2006. Le 13 septembre, le Toulousain s'était blessé au ligament latéral interne du genou droit lors d'un entraînement. Deux mois plus tard, il avait rejoué contre Bourgoin mais son articulation avait cédé sur une phase de jeu quand le troisième ligne berjallien de l'époque Jooste lui est tombé dessus. Là aussi, il avait entendu un craquement. Frédéric Michalak avait alors subi une opération chirurgicale qui l'avait tenu éloigné des terrains pendant six mois.

La deuxième blessure concerne le genou gauche. Elle est arrivée en avril 2008 lors de son exil dans le Super 14, lorsque Frédéric Michalak évoluait aux Sharks. Touché sur un plaquage de Waugh, le joueur toulousain n'avait toutefois pas été opéré car aucun ligament n'avait été touché contrairement à ce qu'avait indiqué au départ le staff médical des Sharks. Il avait alors pu reprendre la compétition au bout de deux mois et demie.

Aujourd'hui, c'est de nouveau le genou gauche qui est touché. L'opération signifie bien évidemment que la saison est terminée. Et Frédéric Michalak ne reviendra sur les terrains que lors de la campagne 2010/2011.

Fin du carré magique
Outre le cas personnel du joueur toulousain, c'est également un coup dur pour le Stade qui perd l'un de ses quatre hommes de la charnière. Frédéric Michalak a enchaîné depuis le début de la saison des temps de jeu sur les deux postes de demi-de-mêlée et demi d'ouverture à des postes qui n'ont pas été épargnés par les blessures : celles de David Skrela, Jean-Baptiste Elissalde ou Byron Kelleher. Aujourd'hui, alors que les matches décisifs vont s'enchaîner, le staff toulousain est désormais privé de son carré magique. Il n'a désormais qu'une solution de remplacement avec un demi de mêlée exclusif (Kelleher), un demi d'ouverture exclusif (Skrela) et un joueur pouvant couvrir les deux postes (Elissalde). Les trois noms seront donc couchés sur la feuille de match à chaque fois. Ce qui signifie qu'aucun des trois joueurs ne pourra bénéficier d'un week-end de repos.



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LE 07/03/2010   RECUEILLI  PAR  PH.L.  Photo AFP     www.la-depeche.fr





Florian Fritz échappe à Mathieu Bastareaud, le Toulousain a souvent gagné son duel avec le Parisien...

Toulouse a humilié Paris chez lui

Trop souvent accusé d'avoir gâché la fête du Stade de France en envoyant une équipe mixte, Toulouse qui était hier la seule équipe du Top 14 à aligner quinze joueurs français au coup d'envoi, a cette fois gâché la fête avec la « grosse équipe », comme on dit familièrement dans le milieu. Et pour le coup, il n'y eut qu'une équipe sur le terrain tant le Stade français, assailli par le doute, n'a jamais existé. « On a fait les charognards. On est venu profiter de la situation » a résumé Guy Novès.

La situation, c'est le côté droit de la mêlée parisienne sur le flanc : les deux piliers Marconnet et Attoub, le deuxième ligne Papé. Alors, le Stade a appuyé là où ça fait mal. Et a pris le match en mains à partir d'une domination sans partage en conquête.

SKRELA : DE NOUVEAU LE PIED
Possession, occupation, Toulouse a décliné les fondamentaux et a ajouté ce qui lui a manqué contre Toulon : l'efficacité. 3-0 au bout de vingt minutes. 9-0 à la mi-temps. Grâce à la réussite retrouvée de David Skrela. Mais c'était tout de même peu, au regard des intentions de jeu des Toulousains qui ont envoyé le ballon aux ailes chaque fois qu'ils le purent. Sans oublier non plus les règles de l'alternance.

D'ailleurs, c'est bien sûr du jeu au pied que les Toulousains ont inscrit leur premier essai de la rencontre quand, à la réception d'une chandelle, Lamboley a fait l'intérieur à Southwell et Szarzewski pour donner 16 points d'avance à son équipe.

Pour rester dans le match, il aurait fallu que Paris réagisse de suite. Les Parisiens en ont eu l'occasion avec une penaltouche (perdue et convertie en mêlée) mais la défense toulousaine a fait reculer, à chaque fois, les assaillants. Paris, qui n'est jamais rentré dans le match, est alors sorti du Stade de France à reculons sous les coups de butoir, percussions et autres catapultages des Toulousains à l'image du deuxième essai signé Johnston.

COMME LES BLEUS
Ce Stade toulousain là était alors bien loin de celui de Toulon, ce que le manager toulousain, décidément en verve, résume ainsi : « On a mis les ingrédients semblables à ceux de l'équipe de France - mais toutes proportions gardées parce qu'on n'est qu'un club -, à savoir une grosse mêlée et une grosse défense. »

Compte tenu de la tournure du match au fil des minutes, Guy Novès a même pu épargner les internationaux du prochain week-end.

Avec cette victoire, le Stade toulousain a évidemment fait un aussi grand pas vers la qualification que Paris en a fait un vers l'élimination du Top 14. Mais en aucun cas, Toulouse n'a fait un pas de plus vers une demi-finale de Coupe d'Europe. Bien au contraire. Car Paris a trouvé hier une source supplémentaire de motivation pour ce fameux quart de finale…

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David Skrela: «Une prise de conscience collective»

Jacques Delmas : « D'abord, il faut de la solidarité, parce que quand on fait des matches comme ça et que le résultat est conforme à la logique, je pense que ce n'est pas la peine de tirer sur l'ambulance. On l'analysera tranquillement. Mais chacun a pu constater qu'on était passé complètement à côté de ce rendez-vous. Qu'on ne s'était pas donné les moyens. On sentait vraiment qu'on avait fait une première mi-temps catastrophique. Je pensais qu'on allait se remettre la tête à l'endroit en deuxième mais on a eu trop de secteurs de jeu déficients, on a perdu trop de un contre un, on a trop subi pour pouvoir lutter contre une équipe de Toulouse qui a eu un maximum d'efficacité. À partir de là, on a vécu d'expédients. Chaque fois qu'on a essayé de mettre des choses en place, on a fait un peu n'importe quoi. »

David Skrela : « Contre Toulon, on n'avait pas fait les efforts nécessaires de déplacement pour créer l'incertitude. Il y a eu une prise de conscience collective et quand on joue en avançant, c'est plus facile. »

Guy Novès : « Aujourd'hui, tout nous a souri. Il faut relativiser un peu le résultat. La victoire est méritée, tout le monde le voit, mais l'ampleur du résultat ne reflète pas le niveau entre les deux équipes. Contre Toulon, on perd après une première mi-temps maîtrisée où on ne marque pas de point. Ce week-end, David Skrela met trois pénalités en première mi-temps, ça fait neuf à zéro à la pause et ce n'est pas le même match face à des Parisiens qui ne sont pas trop bien en ce moment. »

Benoît Lecouls : « « Cela fait du bien de gagner. On est venu ici un peu tendu. On a essayé d'avoir une conquête correcte avec l'efficacité en plus. On savait qu'il leur manquait un peu de monde et qu'ils pourraient être gênés. Mais attention, les matches se suivent et ne se ressemblent pas toujours. »

Maxime Médard : « L'objectif en venant ici, c'était de ramener au moins un point. Mais face à une équipe parisienne en difficulté en ce moment et qui se cherche, tout a marché. On prend le score et après, c'est plus facile pour nous. Le pack a fait un match énorme et David Skrela a mis tous les points au pied. »

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Michalak: Tournoi compromis

Compte tenu de la malchance qui accable les Bleus depuis le début du Tournoi des Six nations (douze blessures), il était quasiment inévitable qu'en rajoutant une journée de championnat aussi importante entre le pays de Galles et l'Italie, une blessure concernant les internationaux serait à déplorer. C'est tombé sur Frédéric Michalak dès la deuxième minute de la rencontre. Le demi-de-mêlée toulousain s'est blessé en tentant un plaquage sur l'arrière parisien Hugo Southwell. Au Stade de France, l'image qui est apparue sur les écrans géants a permis de constater que Frédéric Michalak s'est immédiatement tenu le genou gauche, sentant que c'était grave. Le joueur toulousain, qui a entendu son genou craquer, a alors été évacué sur une civière. Pour l'heure, le diagno
stic n'est pas connu. Ménisque ? Péroné ? Ou ligaments croisés ? Il passera des examens complémentaires aujourd'hui mais on peut hélas anticiper et penser que le Tournoi est compromis pour lui alors que se profilait la perspective d'un grand chelem.

S'il devait déclarer forfait pour le match contre l'Italie, le staff tricolore devrait alors trouver une solution. Celui qui ressemble le plus au profil de Frédéric Michalak a bien évidemment pour nom Jean-Baptiste Elissalde puisque ce dernier avait été appelé en tout premier lieu, lors de l'ouverture du Tournoi, avant de se blesser et de laisser sa place à… Frédéric Michalak. Le Rochelais n'a pas rejoué depuis mais il est bon pour la candidature…  



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Le 06 / 03 / 2010  Emilie Dudon  Photo  AFP      
www.rugbyrama.fr





Paris humilié, Paris décroché

Défait 29-0 sur son terrain par des Toulousains dominateurs de bout en bout, Paris a perdu de précieux points et voit ses espoirs de barrages se réduire comme peau de chagrin. Très bonne opération en revanche pour les Haut-Garonnais qui ont compensé leur défaite à domicile contre Toulon.

Avant cette rencontre, Max Guazzini confessait dans Midi Olympique qu'il avait "la trouille". Le président du Stade français a eu du nez semble-t-il. Surclassés dans tous les secteurs du jeu de la première à la dernière seconde du match, ses joueurs n'ont jamais existé face à des Toulousains ultra-dominateurs. A cinq journées de la fin de la phase qualificative, ils restent septièmes du classement et comptent six points de retard sur le Racing-Metro. Handicapant, très handicapant dans la course aux barrages.

Les Toulousains n'ont en fait laissé aucune chance à leurs adversaires. D'entrée de jeu, ils prenaient la direction des opérations et ne laissaient pas les locaux mettre la main sur le ballon. L'inquiétante blessure de Michalak (2e) ne les perturbait pas. Particulièrement dominateurs en mêlée, ils peinaient toutefois à trouver la faille dans la défense du Stade français. C'était la seule chose qui tenait la route à vrai dire pour les hommes de Jacques Delmas. Du coup, Toulouse devait se reposer sur la botte de Skrela pour scorer. Et, pas de chance pour, les Parisiens, leur ancien ouvreur était en forme. Auteur d'un 100% durant cette rencontre, il permettait aux Rouge et Noir de mener 9-0 à la pause.

Toulouse cherchait le bonus offensif

Le chiffre le plus éloquent ne figurait pas au tableau d'affichage toutefois… A la mi-temps, les Toulousains totalisaient 64% de la possession de balle et 73% de l'occupation du terrain. Ils entamaient le deuxième acte sur le même rythme, avec un essai opportuniste de Lamboley à la 46e. Le Stade français tentait alors de produire plus de jeu, un essai de Roncero était même refusé à la vidéo avant l'heure de jeu, mais il revenait de bien trop loin. Et continuait de toute façon de rendre trop de ballons et de commettre trop de fautes pour espérer quoi que ce soit. Les hommes de Guy Novès, eux, baissaient un peu de rythme mais parvenaient à inscrire un deuxième essai, par Johnston à la 66e.

29-0, score final. Paris, humilié et outragé, semble désormais décroché dans la course aux phases finales. Car son calendrier à venir n'est pas simple : il devra se frotter à Brive, Perpignan, Clermont, Albi et au Racing d'ici la fin de la phase de poule. Les Toulousains, pour leur part, peuvent envisager le futur un peu plus sereinement. Les points perdus à domicile contre Toulon il y a quinze jours sont rattrapés et leur place parmi les finalistes est consolidée. Ça, c'est pour le Top 14. Ce samedi, les Rouge et Noir ont aussi pris un avantage certain en H Cup, un mois avant leur quart de finale au Stadium… face à Paris !



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LE 04/03/2010  RECUEILLI PAR XAVIER THOMAS   Photo : DDM, Xavier de Fenoyl           www.la-depeche.fr




Cette fois, il n'agrippera pas Julien Dupuy (suspendu) comme lors du match aller,
mais vous pouvez compter sur lui pour malmener les Parisiens.

 Paris-Toulouse : Patrico Albacete : « Un match à part »

Le visage bronzé, fruit d'un séjour à Buenos Aires en plein été austral, au début du mois de février, qui lui a permis de se ressourcer après un début de saison tonitruant, Patrico Albacete prépare sereinement le choc des « Stade », samedi, au Stade de France. Même s'il se plaint d'une légère douleur aux cervicales, la poutre du pack toulousain compte bien être présente au coup d'envoi de l'une des deux grandes affiches du week-end (l'autre étant Clermont-USAP).

Patricio, votre revers face à Toulon vous oblige à prendre des points à Paris. Pas facile…

Effectivement, nous allons chercher des points. Nous sommes conscients que, dans ce championnat, d'autres équipes nous chassent et, pour être sûr d'être dans les six premiers, il va nous falloir récupérer les points perdus. C'est le signe que ce championnat est de plus en plus relevé. Quant aux deux premières places, j'avoue que pour nous, ça va être très, très chaud.

Le Stade Toulousain qui lutte pour se qualifier, ce n'est vraiment pas banal.

Vous savez, c'est très dur de lutter sur deux tableaux en même temps (Ndlr : Top 14 et H Cup). ça devient même de plus en plus dur. Le calendrier, les internationaux, je vous passe tout ça, tous les ans, c'est la même chose. Non, ce qui a vraiment changé c'est que ce Top 14 est beaucoup plus serré que les autres années. Regardez, des habitués du dernier carré comme Biarritz et le Stade Français ne sont pas à ce jour dans les six premiers.

Toulouse battu deux fois à domicile (Clermont et toulon) cette saison et qui partage les points avec le Stade Français (9-9 à l'aller), ce n'est pas habituel.

ça vous inquiète ?

C'est vrai que nous ne sommes pas habitués à ça. Mais il n'y a rien à dire, nous n'avons pas été bons, il ne faut pas chercher d'excuse. Voilà, mais ce qui est sûr en revanche, c'est que dans l'état d'esprit, ce groupe est irréprochable. Il n'y a rien à reprocher aux joueurs au niveau de l'investissement. Toutes nos défaites ont débouché sur des points de bonus défensif (Ndlr : sauf à Castres). Tout le monde se remet en question. Alors non, je ne suis pas inquiet. Il y a juste des choses à régler, des détails à revoir.

Affronter Paris samedi, à cinq semaines de votre quart de finale de H Cup, est-ce que ça peut avoir un impact quelconque ?

Non car ce seront deux matches très différents. Là nous serons au Stade de France pour un match de championnat, on se retrouvera ensuite en avril, au Stadium, pour un match éliminatoire de H Cup, deux contextes très, très différents. Et puis vous savez, on se connaît tellement depuis plusieurs saisons que l'on se rencontre qu'on n'a plus grand-chose à se cacher.

Cette confrontation avec votre grand rival au Stade de France, c'est votre rendez-vous préféré ?

ça reste un rendez-vous particulier. C'est de venu le « clasico » de notre championnat. Il y a la fête au Stade de France, Max Guazzini prépare toujours un grand spectacle (sourire). J'aime beaucoup ce genre de match. Mais ce qui me plaît vraiment et surtout, c'est quand on est bon, que l'on arrive à imposer notre jeu, qu'on enchaîne bien.

Le Stade Français n'est pas au mieux cette saison et surtout pas en ce moment. C'est l'occasion de frapper un bon coup.

Il faut toujours se méfier des Parisiens. Et puis ça reste un match à part, un peu comme notre derby en Argentine entre River et Boca. L'un peut être premier et l'autre dernier, dans chaque camp, on se surmotive. C'est un peu pareil entre les deux « Stade ». Il faut donc rester prudent. Mais de notre côté, il est clair qu'il nous faut désormais aller chercher des points partout.



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LE 03/03/2010  X.T.   Photo DDM, Xavier de Fenoyl     www.la-depeche.fr





Virgile Lacombe portera le maillot toulousain au moins un an de plus.

Le Toulousain Virgile Lacombe signe un an de plus


Après Maxime Médard (23 ans) qui s'est engagé deux saisons de plus et Romain Millo-Chlusky (25 ans) qui a lui opté pour trois saisons supplémentaires, le Stade Toulousain poursuit ses négociations avec ses joueurs en fin de contrat. Ainsi, hier, le talonneur Virgile Lacombe a prolongé officiellement d'une saison avec les « rouge et noir » jusqu'en 2011 (plus deux ans en option). A 25 ans, Lacombe effectue un très bon exercice sous le maillot toulousain. Placé en concurrence avec William Servat et l'Argentin Alberto Vernet-Basualdo, il donne pleinement satisfaction à son staff dont on sait qu'il ne souhaitait pas voir cet élément formé au Wallon partir sous d'autres cieux.

Autres dossiers en cours, ceux de Vincent Clerc (28 ans) et de Yohan Montès (25 ans). Les négociations sont toujours en cours avec l'ailier international qu'on imagine mal quitter la Ville rose.

Agen et brive sur ahotaeiloa
Quant au pilier, son dossier devrait prochainement trouver une issue favorable puisqu'une prolongation de contrat est en cours.

Côté recrues, le club toulousain a déjà fait signer l'ailier albigeois Pierre-Gilles Lakafia (23 ans) et suit de près la piste du 3e ligne berjallien Sylvain Nicolas (22 ans) qui intéresse également Clermont et Castres.

Enfin, au rang des départs, on sait que le Stade Toulousain ne prolongera pas l'ailier Bertus Swanepoel (29 ans), ni le 3e ligne Finau Maka (32 ans) qui intéresse Montauban, ni le centre Manu Ahotaeiloa (24 ans) que pistent Agen et Brive.



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LE 02/03/2010  Photo : DBM  www.la-depeche.fr



Guy Novès, manager du Stade toulousain.

Guy Novès s'interroge sur la " motivation " des internationaux

      
Le manageur du Stade Toulousain, Guy Novès, s'est interrogé lundi sur la "motivation" de ses internationaux, libérés samedi par le XV de France après la victoire au pays de Galles dans le Tournoi des six nations, pour affronter le Stade Français samedi au Stade de France en Top 14.

"C'est un exploit de gagner un Grand Chelem et il est humain pour ceux qui peuvent réaliser cet exploit d'avoir la tête à ça. On leur demande de rentrer chez eux et de participer à un + match sandwich + mais est-ce que pour eux cela vaut vraiment le coup de se "filer" (surpasser) avec leur club?", s'est interrogé Guy Novès.

"Je me demande d'ailleurs pourquoi ils peuvent jouer contre Paris alors qu'ils n'ont pas pu jouer contre Toulon (entre France-Irlande et Galles-France, NDLR). Leur priorité, c'est sans doute d'aller chercher ce Grand Chelem avec tous les honneurs qui vont avec", a poursuivi le manageur du club toulousain.

Des vainqueurs du pays de Galles avec le XV de France, seuls le pilier Jean-Baptiste Poux et le demi de mêlée Frédéric Michalak étaient présents à l'entraînement du Stade Toulousain lundi matin. Le talonneur William Servat, le 3e ligne et capitaine national Thierry Dusautoir, le centre Yannick Jauzion et l'arrière Clément Poitrenaud en ont été dispensés.

"Ceux qui ont joué le plus sont restés au repos lundi. Nous nous sommes adaptés à la situation. Pour Paris, nous verrons en fonction des besoins de l'équipe sur lesquels on peut compter. Il n'y a rien de prévu encore. Nous verrons dans la semaine si nous avons besoin de certains plus que d'autres", a expliqué Guy Novès.

Le 2e ligne Romain Millo-Chluski, qui avait dû déclaré forfait pour le début du Tournoi en raison d'une blessure à une épaule, est apte à reprendre la compétition, a-t-on précisé de même source. En revanche, l'arrière-ailier Maxime Médard, grippé, n'était pas à l'entraînement lundi.

Enfin, le demi de mêlée ou ouvreur Jean-Baptiste Elissalde, blessé le 5 février lors d'un entraînement avec le XV de France, a passé lundi matin un examen "rassurant". "On ne prendra pas de risque avec lui", a cependant précisé Novès, interrogé sur sa participation au déplacement au stade de France samedi.

Le Stade Toulousain, actuel 4e du Top 14, affronte le Stade Français (7e) samedi.

Le XV de France reçoit l'Italie le 14 mars et l'Angleterre le 20 mars en clôture du Tournoi des six nations.



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LE 25/02/2010  RECUEILLI PAR M. GHERARDI  Photo DDM, Michel Labonne    www.la-depeche.fr




Yannick Nyanga est sur la bonne voie. D'ici un mois, il pourrait reprendre une activité normale avec son club.

Yannick Nyanga : retour probable dans un mois

Opéré d'une rupture du tendon rotulien du genou droit en octobre dernier, Yannick Nyanga est aujourd'hui en phase de reprise et commence enfin à entrevoir le bout du tunnel. Contraint et forcé de prendre son mal en patience, il ronge son frein depuis les tribunes.

Yannick, où en êtes-vous exactement ?

Tout se passe bien pour l'instant. Cela fait trois semaines que je cours. Dans l'axe, tout va bien et j'ai commencé les déplacements latéraux. On est maintenant à un mois de la date prévue pour la reprise donc pour l'instant nous sommes dans les temps. Je ne me mets pas plus de pression que cela mais il est certain que si dans un mois je peux reprendre comme prévu, je le ferai.

Cela ne doit pas être facile à vivre, non ?

Il faut le prendre avec philosophie. On passe par des hauts et des bas et on en tire les enseignements. Tout est conditionné par la reprise à mon meilleur niveau. Si cela se passe bien et qu'il n'y a pas de rechute, cela sera vraiment bénéfique. Même si sur le coup, la blessure est quelque chose de difficile à vivre. On fera le bilan à la fin.

On suppose que les sensations reviennent…

Oui, ça va ! On reprend tout à zéro. Je réapprends tout ce qui est positif en gommant les défauts avec Zéba Traoré (N.D.L.R. : préparateur physique) qui est quelqu'un de très pointu et compétent. Comme on a l'habitude de dire ici, le disque dur est vierge et on y met ce que l'on veut.

Suivre les rencontres depuis les tribunes ne doit pas être évident…

C'est vrai et notamment ce week-end face à Toulon. Ce n'est pas un match positif pour nous. On a un sentiment d'impuissance, de regarder et de ne rien pouvoir faire. Il faut essayer d'emmagasiner tout ça pour le ressortir dans le bon sens du terme quand je reprendrai.

Comment analysez-vous la défaite face à Toulon ?

On prend le match par le bon bout sans être capable de concrétiser nos temps forts. Ce n'était pas un match de haut niveau selon moi. C'est l'équipe qui est passée le moins à côté de son match qui a gagné. Toulon n'a pas proposé énormément de jeu et en même temps, ce n'était pas à eux de le faire. Ils ont eu un meilleur jeu au pied et n'avaient plus qu'à attendre nos fautes. Je ne pense pas que le public se soit régalé. Il faut en tirer les enseignements. La défaite comme la blessure fait partie du sport de haut niveau. Il faut en tirer les bons enseignements.

L'absence des internationaux est-elle préjudiciable ?

Forcément. Maintenant, on est le Stade Toulousain donc ceux qui sont sur le terrain se doivent d'être à la hauteur. On ne l'a pas été en perdant à domicile et même si je n'y étais pas, je m'y inclus. La défaite est acceptable mais il faut rebondir derrière.



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LE 21/02/2010  RECUEILLI PAR J.-P. P  Photos DDM, Xavier de Fenoyl   www.la-depeche.fr




Maestri à terre, Picamoles mains sur les genoux: têtes basses pour le Stade toulousain.

bonjour tristesse

La menace était bien réelle… Et Toulon s'est imposé à Ernest-Wallon, jetant un peu plus le trouble dans le classement de ce championnat décidément pas comme les autres.

À vrai dire, avec cette rencontre, lle Stade a battu tous les records de statistiques. Toulon n'avait plus gagné à Toulouse depuis 1993 lors du Top 16 (20-25). Et pour son président Mourad Boudjellal, jamais à court d'emphase : « C'est la plus belle chose qui soit arrivée au club depuis son titre en 1992. »

Au rayon statistiques, le Stade a également ajouté celle-ci : c'est la première fois de la saison que les Toulousains marquent aussi peu de points. Il faut même remonter à la saison 2003/2004 et une défaite à Perpignan (32-3) pour trouver trace d'un pareil record. Et on vous fait grâce des statistiques concernant le score à la mi-temps : un 0-0, score de Ligue 1, genre Boulogne - Grenoble…

Voilà les chiffres bruts, qui, pour ceux qui n'auront pas vu la rencontre, laissent augurer du contenu. Yannick Bru ne se voile pas la face : « Il y a vraiment eu une régression par rapport à nos derniers matches. Il n'y avait aucun tempo, aucune cohérence. Nous avons retrouvé nos travers du mois de novembre. Nous avons été fébriles et nous avons recherché des solutions individuelles. C'est surtout cela qui me dérange plus encore que le fait d'être scotché à cette quatrième place. »

Des deux mi-temps, la première fut la moins médiocre malgré le 0-0. Mais le Stade a été desservi par son jeu au pied avec des touches sur pénalités non trouvées et inversement des touches directes.

L'échec des buteurs fut toutefois le plus pénalisant avec cinq échecs de Skréla et Fritz sur des pénalités ou des drops. Sans oublier la pénalité qui fut négligée trente-cinq mètres face aux poteaux au profit d'une pénaltouche qui ne donnera rien.

Le seul éclair de la première période est venu d'une percée de Fritz, juste avant la mi-temps. Le centre toulousain a pu servir Donguy dans un mouchoir mais l'ailier toulousain a mis un bout de crampon en touche.

Quand Skrela débloqua enfin le compteur en deuxième mi-temps, on croyait le Stade enfin lancé. Mais l'égalisation toulonnaise allait survenir sur une action qui illustra l'après-midi toulousain : un mauvais choix avec une touche rapide jouée par Kelleher dans ses 22 mètres, une mauvaise passe de Sowerby et pour finir un dégagement contré de Médard par Van Niekerk.

Les Toulousains, sans imagination, se heurtèrent ensuite à la défense toulonnaise, multipliant les approximations et les gestes d'énervement comme ceux de Fritz ou Médard dégageant le ballon loin ou dans les tribunes après leurs en-avants respectifs.

Privé de jeu au pied, Toulouse resta acculé dans son camp et Toulon a pu prendre l'avantage par Contepomi sur une faute au sol de Picamoles.

La fraîcheur du jeune Doussain entré en cours de jeu dans les cinq dernières minutes a donné plus d'allant au Stade. Mais pas au point de renverser une situation mal engagée depuis la première minute.

David Skrela : mauvaise passe
Ils ne sont pas nombreux les joueurs toulousains à avoir réussi leur match hier après-midi. Mais parce qu'il occupe une place beaucoup plus exposée que d'autres et parce qu'en plus, il occupe le poste de buteur, David Skrela a cristallisé les sifflets du public d'Ernest-Wallon.

Le demi d'ouverture toulousain s'est retrouvé en effet en situation d'échec dans ses tentatives (un seul échec sur pénalité mais deux drops manqués) et dans ses coups de pied de déplacement. La charnière a assurément grincé lors des lancements de jeu et David Skrela a trinqué ; le public le sifflant lors de ses tentatives manquées et lors de sa sortie du terrain.

Le joueur qui revient d'une longue blessure a évidemment besoin de matches, de compétition pour montrer un autre visage sur le terrain.

En attendant, il faudra digérer cette déception et les sifflets du public auxquels on a préféré les encouragements lors de sa seule tentative de pénalité réussie.

David Skrela semble pouvoir le faire : « C'est sûr, ces sifflets c'est un peu dur. Mais ça fait partie du jeu. Le public toulousain est exigeant et intransigeant. Quand on est bon, il nous le fait savoir. Quand on n'est pas bon, aussi. À moi d'être bon sur le terrain, de remettre le bleu de chauffe pour faire de bons matchs et retrouver mon meilleur niveau. Aujourd'hui, j'ai juste envie de remettre le maillot au plus vite. »

Ils ont dit
Guy Novès : « Après chaque défaite, on est forcément déçus. Quand c'est à la maison, on est doublement déçus. En première mi-temps, nous étions bien en place, mais nous n'avons pas scoré, manquant des drops, des pénalités, en nous faisant contrer sur la ligne. Rien ne nous a souri. La deuxième mi-temps a été entièrement dominée par Toulon et sa victoire n'est pas volée. Notre jeu est ambitieux et les organismes de joueurs reprenant la compétition n'ont pas tenu la cadence. Dans les vingt dernières minutes, certains étaient à l'agonie. »

Maxime Médard. « C'est très dur, mais c'est la loi du sport. Ils ont été plus réalistes que nous. Nous aurions dû marquer en première mi-temps, peut-être un ou deux essais. Sur la deuxième mi-temps, il n'y a rien à dire. Nous ne sommes plus arrivés à jouer chez eux. Maintenant, nous ne pouvons plus viser l'une des deux premières places (Ndlr : mathématiquement, tout est possible), alors visons entre la troisième et la sixième

[…] Sur l'action qui amène l'égalisation de Toulon (57e), je me fais contrer et je commets une faute. L'arbitre aurait pu me mettre un carton jaune pour antijeu. Je coûte trois points aujourd'hui après trois autres à Albi. J'espère qu'il n'y en aura pas d'autres. » Philippe Saint-André (manager de Toulon). « Nous n'avions pas vraiment prévu de gagner. L'important, pour nous, était de bien défendre car, face à une équipe comme le Stade, en défendant mal on en prend beaucoup. D'habitude, nous sommes très joueurs, mais là, nous étions venus avec une stratégie différente. Cela a fonctionné car les gars ont respecté les consignes. Après un mauvais début où les Toulousains n'ont pas marqué sur leurs temps forts, nous avons pris confiance avant de dominer totalement la deuxième période.



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Propos recueillis par Emilie Dudon    http://www.rugbyrama.fr







Novès : "Une décision idiote"

Le Stade toulousain avait demandé une dérogation pour faire jouer Jean-Baptiste Poux ce week-end contre Toulon. Son pilier, retenu avec les Bleus, n'a pas joué une minute contre l'Irlande samedi. Mais la demande des Toulousains a été refusée. Le manager Guy Novès ne comprend pas et ne s'en cache pas

La dérogation que vous aviez demandée pour faire jouer Jean-Baptiste Poux a été refusée par la Ligue. Comment accueillez-vous cette décision ?

Guy NOVES : La dérogation a été refusée parce que, visiblement, certains dirigeants de club ont eux aussi demandé à aligner leurs joueurs ce week-end. Il paraît que c'est Clermont. Personnellement, je continuais à penser qu'un garçon comme Poux, qui n'avait pas joué depuis quinze jours, avait besoin de jeu au bout de trois semaines. S'il est utilisé en équipe de France contre le pays de Galles, il n'aura pas joué depuis un mois. Il est en pleine santé et sur le plan sportif, par rapport à l'équipe de France, je trouve ça incohérent. Je ne comprends pas qu'on puisse accepter des décisions aussi idiotes. C'est aberrant de ne pas réaliser qu'un joueur qui n'a pas joué depuis un mois doit être aligné avec un club pour retrouver la compétition et être encore plus performant avec l'équipe de France. Il était en costard-cravate contre l'Irlande, vous vous rendez compte ?

Comment Jean-Baptiste Poux a réagi ?

G.N. : Le joueur est très déçu pour le club, bien sûr. Ce n'est pas drôle de ne pas jouer pendant un mois. Il est rentré ce lundi matin pour s'entraîner avec l'équipe et maintenant, il peut repartir ! Mais c'est surtout stupide au point de vue sportif. Et c'est pénalisant pour nous, pour un club qui a déjà payé un lourd tribut à l'équipe de France au mois de novembre, qui a vu David et Picamoles rentrer blessés, tout comme Elissalde pendant le Tournoi et qui a laissé partir Michalak pour le remplacer. Ensuite, on nous prend Jean-Baptiste Poux, même pas pour jouer. Je peux comprendre que les autres clubs demandent à aligner leurs joueurs mais là il s'agissait de quelqu'un qui n'était pas dans le groupe de départ contre l'Irlande. Les gens qui ont signé cette convention à la Ligue n'ont jamais mis un short et des chaussettes j'imagine. Ils ne comprennent pas ce que c'est que le terrain et c'est un peu dommage.

Considériez-vous qu'il était plus juste de laisser jouer Poux compte tenu des efforts faits par les clubs, et Toulouse en particulier, pour libérer les joueurs pour l'équipe de France ?

G.N. : Libérer les joueurs, on le fait avec plaisir à la limite. Ce n'est pas seulement par rapport à Toulouse. C'est juste que les circonstances étaient différentes cette fois. Si Poux avait joué la semaine dernière, je vous dirais : "D'accord, ils ne veulent pas prendre de risques" et je comprendrais. Mais ça vient après quinze jours de vacances, il n'a pas joué avec l'équipe de France, ni avec son club et ne va pas jouer ce week-end alors que cela lui aurait fait du temps de jeu. On l'en empêche parce qu'on a signé un protocole disant que même celui qui n'a pas joué ne doit pas jouer en suivant. C'est là que c'est complètement stupide. On ne parle pas de la santé du joueur, on est seulement dans les textes sans comprendre pourquoi on les a écrits.

C'est d'autant plus pénalisant pour Toulouse que vous aviez besoin de Jean-Baptiste Poux dans l'optique du gros match contre Toulon samedi.

G.N. : On avait besoin de lui, on avait besoin de Servat, de Dusautoir, de Jauzion, de Michalak, de Poitrenaud, de Clerc, d'Elissalde…

Mais là c'était un cas particulier et vous pouviez peut-être compter sur lui finalement…

G.N. : Oui, c'était un cas particulier mais voilà. On n'a pas réfléchi.

Toulon, pour sa part, devra se passer de deux internationaux seulement ( Wilkinson et La mont ). Sera-ce un match tronqué selon vous ?

G.N. : Que voulez-vous me faire dire ?
Ce que je dis tout le temps ?

Ce sera complètement déséquilibré, pas du tout honnête. Et ça posera un problème vis à vis des gens qui auront payé leur place.

Marc Lièvremont a déclaré qu'il "remerciait les clubs de Top 14" et s'est excusé d'abîmer leurs joueurs". Qu'en pensez-vous ?

G.N. : Cela me fait sourire. Il n'a pas besoin de nous remercier puisqu'il nous prend nos joueurs sans nous demander ce qu'on en pense. Je trouve ça un peu déplacé.



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Informations et Photos:  STADE TOULOUSAIN   Stadetoulousain.fr

ILS ONT PROLONGÉ

Maxime Medard: signe une prolongation jusqu'à la fin de saison 2011 - 2012

Romain Millo-Chluski: fait de même mais pour une saison de plus et portera le maillot rouge et noir jusqu'à la fin de saison 2012 - 2013




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LE 11/02/2010  X.T.  Photos DDM, Michel Labonne    www.la-depeche.fr


1 et 2- Si Benoît Lecouls (à droite) serre les dents, Yves Donguy, lui, travaille beaucoup plus sereinement. 

Reprise musclée pour le Stade toulousain


Reprise axée sur le physique pour les «rouge et noir».

Musclée la reprise des rugbymen toulousains, cette semaine, au Wallon. Après une dizaine de jours de congés depuis leur victoire à Albi, les troupes de Guy Novès ont droit depuis lundi à des séances axées principalement sur le physique et la musculation. « Il y a en effet un gros travail physique au programme, une remise à niveau mais également de la régénération », confirme Yannick Bru, l'entraîneur des avants.

Dès 10 heures, hier matin, la salle de musculation affichait complet. Tous les joueurs s'activent dans un brouhaha mêlant le bruit métallique des appareils de musculation, les directives des membres du staff, et surtout, la musique, forte, très forte, qui couvre les efforts des joueurs. Au menu, de la pop, du R'n'B et de la chanson française (Sardou, Delpech, Bachelet, etc.). La musique est omniprésente dans la salle de musculation du Wallon. « C'est un élément qui compte, ça aide mentalement », admet Grégory Marquet, un des préparateurs physique du club.

Peu de ballon pour les Stadistes qui ont droit cette semaine à seulement deux séances purement rugby.

Pour le reste, ils sont entre les mains (et les chronos) de Zéba Traoré et Grégory Marquet, sous le contrôle de Saad Drissi, responsable de la planification physique. Un passage obligé pour les « rouge et noir ». Ce que confirme Grégory Marquet : « Il est nécessaire d'effectuer des rappels afin de préparer la suite de la saison. La réception de Toulon dans un premier temps, mais aussi les échéances importantes qui se profilent en H Cup notamment. »

Aussi dure ou monotone soit-elle, la préparation physique ne rebute cependant pas les joueurs. « Au contraire, ils sont demandeurs. Même s'ils râlent parfois car on leur impose des exercices durs», souligne Grégory Marquet. Du genre circuits d'intensité et de vitesse maximale enchaînés plusieurs fois sur un ryhtme soutenu.

Mais le rugby de haut niveau passe aussi par ces périodes de dur labeur musculaire et cardiaque. Incontournable pour espérer gambader au printemps...


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LE 09/02/2010  J.-P. P.   Photo DDM, Xavier de Fenoyl    www.la-depeche.fr



Guy Novès espère récupérer prochainement Romain Millo Chluski et David Skrela.

Reprise, hier, au Stade Toulousain des entraînements

Atmosphère de rentrée, hier matin, au Stade Toulousain ? Pas vraiment aux dires de Guy Novès : « Les vacances ont été tellement courtes pour les joueurs (Ndlr : une dizaine de jours) qu'on ne peut parler de rentrée. Et ils ont dû suivre un programme de maintien la semaine dernière. » Un programme à l'attention des non sélectionnés, évidemment.

Pas de terrain en ce lundi, mais de la musculation et des soins le matin, et des tests physiques l'après-midi. De quoi donner le ton de la semaine. « Nous allons beaucoup travailler le physique, poursuit le manager général. Les joueurs savaient en partant qu'ils allaient charger dans ce domaine en revenant. Il y aura juste une petite fenêtre rugby mercredi. La période veut cela après quelques jours d'arrêts faisant suite à une série de matchs qui s'enchaînaient rendant tout travail physique impossible. Nous devions nous contenter de bosser uniquement la technique dans la préparation des rencontres. »

Guy Novès n'avait, hier, pas récupéré tout son effectif : les internationaux sont à Marcoussis ; du côté des étrangers, Patricio Albacete, Census Johnston, Byron Kelleher et Shaun Sowerby sont rentrés dans leurs pays respectifs. Ils reviennent entre aujourd'hui et la fin de semaine. « Manu » Ahotaeiloa, Maleli Kunavore, Finau Maka, Bertus Swanepoel et Alberto Vernet-Basualdo sont en revanche restés à Toulouse, tout comme Daan Human dont l'épouse est dans l'attente d'un heureux événement.

Côté infirmerie, Maleli Kunavore, à nouveau blessé à son bras fracturé en début de saison, est sur la touche ; Finau Maka est rétabli d'une déchirure aux pectoraux et il devrait reprendre rapidement ; Romain Millo Chluski « va de mieux en mieux », Novès dixit, qui ajoute : « J'ai bon espoir de le récupérer pour Toulon (le 20 février), mais Jean-Baptiste Elissalde (mollet) n'a que 30 % de chance de pouvoir postuler. Je ne compte pas sur lui pour ce match, mais plutôt sur David Skrela (il a souffert des adducteurs) qui doit passer une IRM de contrôle ce mardi. »

Quant à Yannick Nyanga, toujours convalescent, il affichait un large sourire en déclarant : « Je serai prêt fin mars début avril. »


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LE 04/02/2010 RECUEILLI PAR XAVIER THOMAS Photo DDM, Jean-Michel Mazet     www.la-depeche.fr



Passionné et passionnant Michel Marfaing, l'entraîneur des Espoirs toulousains.

Michel Marfaing : « Le blason du Stade ne suffit plus »

Il est responsable sportif du centre de formation et co-entraîneur des Espoirs.

Les Espoirs du Stade Toulousain ont chuté à Agen (23-9), dimanche dernier. L'équipe entraînée par Jean-Michel Giraud et Michel Marfaing occupe la quatrième place de sa poule mais avec… deux matches d'avance sur ses poursuivants. Le point sur cette équipe et plus généralement sur la formation au sein du club « rouge et noir » avec son responsable sportif, Michel Marfaing.

Michel,

Comment jugez-vous le parcours des Espoirs du Stade cette saison?
Nous connaissons des hauts et des bas. Le but, c'est de terminer dans les quatre premiers afin de nous qualifier pour les demi-finales. Mais à ce jour, nous n'en sommes pas sûrs. Je suis même inquiet. Nous disposons de jeunes de qualité mais pas forcément des meilleurs jeunes.
Étonnant pour un club aussi prestigieux que le Stade Toulousain.
Il y a encore deux ans, nous avions les meilleurs, mais ça devient de plus en plus difficile de les faire venir.
Expliquez-nous ça.
Avant, lorsque nous contactions un jeune joueur, on disait c'est le Stade Toulousain et il venait de suite. Mais tout ça a bien changé. Porter le blason du Stade sur le maillot ou le blazer ne suffit plus. Les jeunes aujourd'hui sont contactés par d'autres clubs. Clermont, Biarritz ou Perpignan font de gros efforts en ce sens. Et puis ils savent aussi qu'à Toulouse, c'est beaucoup plus dur qu'ailleurs de monter en équipe une. Il y a tellement d'internationaux. Les jeunes le voient, en parlent. Ils demandent du temps de jeu, je ne peux rien leur promettre, surtout pas ça
Mais s'ils ont les qualités et le talent pour jouer en une, n'ayez pas peur, on s'en apercevra et Guy Novès leur donnera leur chance.
Vous êtes inquiet ?
Disons qu'il va nous falloir être plus performant dans le recrutement. Nous n'avons pas besoin de faire venir cinquante joueurs par an, mais deux-trois, bien ciblés, de très haut niveau. Il faudrait aussi remonter le nombre de joueurs au centre de formation. Nous en avons une douzaine aujourd'hui contre une vingtaine il y a cinq ans. Pour les jeunes, intégrer le centre de formation, c'est quelque chose qui compte, ils ont le sentiment qu'on les considère comme faisant partie des meilleurs.
Aujourd'hui, vous disposez de combien de joueurs pour former votre équipe Espoirs ?
Je dispose d'un effectif de trente joueurs. Parmi eux, il y a des Crabos et des Reichel. Les meilleurs jouent au meilleur niveau.
Parmi ceux-ci, combien peuvent prétendre jouer en Top 14 ?
Pour le moment trois : Nicolas Bézy, Jean-Marc Doussain et Benjamin Desroches. Ceux-là, ils ont les qualités pour prétendre avoir du temps de jeu en première. Par morceaux pour le moment. Mais ces trois-là joueront plus tard en Top 14. Chez nous j'espère.
Au fait, comment se comportent les pros qui viennent jouer avec les Espoirs ?
Il y a ceux qui jouent vraiment le jeu, qui apportent un réel plus, d'autres qui prennent plus ça de manière dilettante. C'est dommage pour les jeunes dont ils prennent la place car ces derniers ont « les boules », et je les comprends, si le pro ne joue pas le jeu.


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